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19 décembre 2013

La Saga de La Planète des Singes : De 2001 à "l'Affrontement" de nos jours !

La Planète des Singes

Jaquette La Planète des Singes (2001)

Réalisateur : Tim Burton

Acteurs principaux : 

Mark Wahlberg dans le rôle de : Leo Davidson

Estella Warren dans le rôle de : Daena

Tim Roth dans le rôle de :  Le général Thade

Helena Bonham Carter dans le rôle de : Ari

Michael Clarke Duncan dans le rôle de : Attar

Kris Kristofferson dans le rôle de : Karubi

Paul Giamatti dans le rôle de : Limbo

David Warner dans le rôle de : Sandar

Synopsis : 

En 2029, un groupe d'astronautes entraîne sur la station orbitale Oberon des singes pour remplacer l'homme dans des explorations spatiales à haut risque.
Suite à la réception d'étranges signaux, les astronautes envoient le chimpanzé Pericles afin d'en connaître l'origine. Toutes les communications entre le primate et la station sont subitement interrompues et le vaisseau disparaît des radars. Désobéissant à ses supérieurs, Leo Davidson embarque dans un des vaisseaux expérimentaux pour aller porter secours à Pericles.
Tout comme lui, il perd le contrôle des commandes et s'écrase dans les marais d'une forêt tropicale. L'intrépide pilote voit alors un groupe d'humains affolés foncer droit sur lui, et se fait capturer par des chimpanzés parlants. Qu'est-il arrivé sur cette planète pour que des singes en viennent à dominer la race humaine ?

Mark Wahlberg et Estella Warren

Anecdotes : 

Une collaboration durable :

Les décors exotiques de La Planète des Singes sont dus au chef décorateur Rick Heinrichs. Celui-ci est un collaborateur fidèle du réalisateur Tim Burton : il a travaillé sur absolument tous ses films. Les deux hommes sont en fait amis depuis leurs études universitaires.

Helena Bonham Carter dans le rôle de Ari

"Le Secret de la Planète des Singes" ne verra jamais le jour !

Héros majeur et inoubliable de la saga La Planète des singes, Charles Hestonaurait dû faire une très courte apparition dans le second volet : "Le Secret de la Planète des Singes" Fermement opposé à une suite, il accepta pourtant de revenir par fidélité envers le producteur Richard D. Zanuck, qui avait pris le risque de faire le premier film. Refusant toutefois de toucher un cachet pour ce petit rôle, il voulait reverser l'argent à l'école de son fils. Pour "boucler la boucle", le comédien a fait une autre apparition clin d'oeil, mais cette fois-ci grimé en singe, dans La Planète des Singes de Tim Burton, où il incarne le père mourant de Tim Roth.

Estella Warren dans La Planète des Singes

Ma Critique : 

Ce film est une réinterpretation de "La Planète des Singes" l'original de 1968. Ce n'est clairement pas le meilleur long métrage de Tim Burton mais certains éléments scénaristiques sont intéressants, tout comme les maquillages de Rick Baker. Les acteurs sont très bons , Mark Wahlberg dans son rôle d'homme de l'espace, Estella Warren toujours aussi belle, Helena Bonham Carter et le talentueux et défunt Michael Clarke Duncan interprètent ici deux excellents rôles de "singes".

Bon film de science-fiction, mais reste un mystère à résoudre c'est le mystère de la statue de Thade à la place de Lincoln à la fin, et le fait que les humains soient remplacés par les singes quand Léo reviens...

Ma Note : /5

Michael Clarke Duncan dans le rôle de Attar

La Planète des Singes - Bande Annonce

La Planète des Singes : les Origines

Jaquette La Planète des Singes : les Origines (2011)

Réalisateur : Rupert Wyatt

Acteurs principaux : 

James Franco dans le rôle de : Will Rodman

Freida Pinto dans le rôle de : Caroline

John Lithgow dans le rôle de : Charles Rodman

Brian Cox dans le rôle de :  John Landon

Tom Felton dans le rôle de : Dodge

Andy Serkis dans le rôle de : César

David Hewlett dans le rôle de : Hunsiker

Tyler Labine dans le rôle de : Franklin

Chelah Horsdal dans le rôle de : Irena

Synopsis : 

Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.

César

Anecdotes : 

Changement et innovation du personnage principal :

Contrairement aux autres films de la saga, les singes sont les personnages principaux. L'histoire en est donc transfigurée, comme nous l'explique le producteur Peter Chernin : "Le fait que César soit le personnage central et que l’histoire est racontée de son point de vue marque un changement radical par rapport aux autres films de la série. On s’attache beaucoup plus à lui."

Performance capture :

Pour la première fois, les singes ont été créés numériquement grâce à la performance capture. C'est la compagnie Weta Digital ( Avatar, Le Seigneur des Anneaux : la communauté de l'anneau ) qui s'est occupée de leur création. Joe Letteri, le superviseur des effets spéciaux, revient sur le processus de création : "Nous avons utilisé des combinaisons de performance capture et des casques pour filmer les expressions faciales des acteurs et enregistrer la totalité de leur jeu d’acteur physique. Mais pour la première fois, les acteurs de performance capture ont été filmés dans de vrais décors en même temps que les autres acteurs comme James Franco et Freida Pinto, ce qui a fait disparaître la barrière entre les effets visuels et les prises de vues réelles. Le tournage ressemblait donc à celui d’un film traditionnel. Les acteurs jouaient vraiment les uns avec les autres, et nous nous sommes occupés des effets visuels plus tard."

Andy Serkis dans le rôle de César

Une scène compliquée : 

La principale difficulté pour Weta Digital a été le tournage du climat du film qui se déroule sur le Golden Gate Bridge de San Francisco. Le décor gigantesque a été construit près de Vancouver. Durant cette séquence se déroule une bataille épique entre les hommes et les singes – avec des cascades compliquées, des incendies, des explosions, des hélicoptères, des centaines de voitures et de figurants, et le brouillard de San Francisco qui est aussi le point culminant de l’intensité narrative et émotionnelle et du parcours des personnages.

Sur le Golden Gate Bridge de San Francisco

Mort de Will (James Franco) annulée :

Début octobre 2011, le président de la post-production de la Twentieth Century Fox Film Corporation a déclaré que la fin du film, à laquelle les spectateurs ont assisté, n'était pas celle qui avait été imaginée lors de l'écriture du scénario original. En effet, cette première version devait s'achever sur la mort du personnage de Will (James Franco). Ce changement de dernière minute (juste un mois avant la sortie internationale du film) s'explique notamment par la crainte de la Fox de perdre son acteur principal en cas de suite (très probable) à ce Blockbuster. Rappelons à ce sujet que l'exploitation en salle de La Planète des singes : les origines a rapporté plus de 400 millions de dollars de recettes à travers le monde.

James Franco et Freida Pinto

Ma Critique : 

En voilà un film qui était redouté plus qu’attendu. D’abord car il porte la signature d’une saga parmi les plus mythiques du cinéma de science-fiction lancée par un chef d’oeuvre en 1968 et suivi par une série TV et 4 films de qualité variable. Ensuite car le dernier contact entre le spectateur et l’univers de La Planète des singes date d’il y a 10 ans et qu’il s’agissait alors du non génialissime remake signé Tim Burton. Mais surprise ce film a vraiment été une réussite sur tous les plans.

La Planète des singes: Les Origines développe une réflexion fascinante avec d’un côté l’émancipation des primates, leur prise de conscience et de pouvoir, et de l’autre l’aboutissement du penchant humain pour l’auto-destruction. Et cette démonstration, quelque part tout à fait plausible sans tomber dans des idéologies écologistes de bas étage, est un contrepoint flamboyant au coeur de blockbuster matriciel du film. C’est ça un film intelligent, qui ne prend pas les spectateurs pour des imbéciles, et qui en plus leur en donne pour leur argent question spectacle.

Ce film ne perd jamais de son intensité. Y compris dans sa seconde partie, où le spectaculaire prend le pas sur la réflexion. Il bluffe autant grâce au réalisme saisissant des effets numériques (on dirait de vrais singes !) que grâce à un scénario fort malin : ce ne sont pas les chimpanzés qui anéantiront l'espèce humaine, ce sont les hommes eux-mêmes, dans leur soif mégalomaniaque de contrôle, qui s'autodétruiront. Un blockbuster captivant et tout sauf bête. 

On ne pouvait pas rêver plus belle renaissance de cette univers, si intelligente et respectueuse, avec une véritable émotion passant aussi bien par le récit que par l’image. Reboot tout simplement magnifique,puissant et audacieux !!!

Ma Note : /5

La Planète des Singes : Les origines - Bande-annonce

 

La Planète des Singes : l'Affrontement

Affiche préventive du film (2014)

Réalisateur : Matt Reeves

Acteurs principaux : 

Andy Serkis dans le rôle de : Caesar

Jason Clarke dabs le rôle de : Malcolm

Gary Oldman dans le rôle de : Dreyfus

Toby Kebbell dans le rôle de : Koba

Judy Greer dans le rôle de : Cornelia

Kodi Smit-McPhee

Keri Russell

Enrique Murciano

Synopsis : 

La suite de La Planète des Singes : les origines. L'histoire se déroule 8 ans après la fin du dernier film, alors qu'un virus a décimé une grande partie de l'humanité et que primates et humains se livrent une guerre terrible et que chaque communauté tente de survivre.

Dawn-of-the-Planet-of-the-Apes-Character-Posters

La Twentieth Century Fox vient de dévoiler une première affiche du très attendu nouveau film "La Planète des singes : l'Affrontement".

Caesar n'est pas content et va le faire savoir dans le film La Planète des singes : l'affrontement qui sera sans nul doute l'un des points d'orgue de l'été 2014 dans les salles de cinéma. Comme on peut s'en rendre compte sur la toute première affiche du film, le grand singe à l'origine de la révolte de ses congénères a bien l'intention, en devenant chef de guerre, de prendre sa revanche et ne pas faire de quartiers avec les humains.

L'histoire de La Planète des singes : l'affrontement se déroule huit ans après la fin du film La Planète des singes : les origines, alors qu'un virus a décimé une grande partie de l'humanité et que primates et humains se livrent une guerre terrible et que chaque communauté tente de survivre.

Le dévoilement de cette affiche préventive, inspiré de la première photo du film déjà disponible, annonce la publication la semaine prochaine d'une bande-annonce. Réalisé par Matt Reeves (Cloverfield), on retrouve derrière les mouvements de Caesar, l'acteur Andy Serkis, connu pour avoir "animé" Gollum dans Le Seigneur des anneaux ou le premier volet du Hobbit. La sortie de La Planète des singes : l'affrontement est attendue le 6 août en France.

Rise-Poster-Bandeau

La Planète des Singes : L'Affrontement - Bande annonce (VF)


 


06 décembre 2013

La LIGNE VERTE, le Chef-d'oeuvre de Frank Darabont !

LA LIGNE VERTE

Jaquette La Ligne Verte (1999)

Réalisateur : Frank Darabont

Acteurs principaux :

Tom Hanks dans le rôle de : Paul Edgecomb

Michael Clarke Duncan dans le rôle de : John Coffey

David Morse dans le rôle de : Brutus Howell

Bonnie Hunt dans le rôle de : Jan Edgecomb

Gary Sinise dans le rôle de : Burt Hammersmith

James Cromwell dans le rôle de : Warden Hal Moores

Michael Jeter dans le rôle de : Eduard 'Del' Delacroix

Doug Hutchison dans le rôle de : Percy Wetmore

et sans oublier "La petite Souris" dans le rôle de : Mister Jingles

Synopsis : 

Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d'une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales en s’efforçant d'adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.

David Morse, Michael Clarke Duncan et Tom Hanks

 Anecdotes :

- Tom Hanks et Gary Sinise se retrouvent dans ce film après avoir déjà tourné ensemble dans les films Apollo 13 et Forrest Gump.

- Tom Hanks retrouve également Barry Pepper, avec qui il a déjà joué dans Il faut sauver le soldat Ryan.

- Le scénario présente une erreur historique : à l'époque où se déroule l'action (les années 1930), la Louisiane exécute encore ses condamnés à mort par pendaison. La chaise électrique n'est adoptée qu'en 1941.

- Michael Clake Duncan a été recommandé par Bruce Willis.

- John Travolta a refusé le rôle de Paul Edgecomb.

- Deux épisodes de la série Les Simpson (Saison 13, épisode 21 : "Une chaise pour deux"  et Saison 21, épisode 17 : "A tyran, tyran et demi") contiennent plusieurs clins d’œil.

ligne-verte-1999-15-g

Différences entre le roman et le film :

Roman : The Green Mile de Stephen King

  • Dans le livre, l'histoire se déroule en 1932 ; dans le film, cela se passe en 1935.
  • Les noms des prisonniers diffèrent parfois.
  • Le moment où John Caffey soigne l'infection urinaire de Paul Edgecombe : dans le livre, John demande à Paul de venir dans sa cellule s'asseoir et Paul le fait, dans le film John attrape Paul et le plaque contre les barreaux de sa cellule.
  • Dans le livre, Paul enquête sur le cas de John Caffey et y découvre de nombreux faits prouvant son innocence.
  • Le moment où Percy Wetmore tue de plusieurs balles William Wharton : dans le livre, il est dit que Wharton est allongé sur son lit, endormi à cause des puissants somnifères donnés quelques heures plus tôt par Paul. Dans le film, celui-ci a une conversation avec Percy avant qu'il ne le tue.
  • Dans le livre, John Caffey ne demande qu'un pain de viande en guise de dernier repas
  • Dans le film Brutus Howell et Paul Edgecombe sont avec John Caffey quand celui-ci annonce son envie de mourir. Dans le livre, c'est Paul Edgecombe qui l'annonce à Brutus Howell.
  • La scène où John Caffey regarde un film n'est pas présente dans le livre.
  • La fin est également différente (le livre contient des informations supplémentaires sur la vie de Paul avant la maison de retraite, et une scène concernant Mr Jingles vieillissant).

Mister Jingles, la petite souris du film !

Perte tragique d'un Grand Homme :

Nommé aux Oscars pour ce rôle, le comédien à la stature imposante s'est éteint des suites d'un infarctus du myocarde.

Michael Clarke Duncan

"Je m'appelle John Coffey, comme le café mais ça s'écrit pas pareil"...

Il restera à jamais associé au film "La Ligne Verte", à ce rôle de John Coffey, gentil géant doté de pouvoirs surnaturels, condamné à mort pour un crime odieux qu'il n'a pas commis dans l'Amérique des années 30. Michael Clarke Duncan est mort le 3 septembre 2012 à l'hôpital Cedar-Sinai de Los Angeles, à l'âge de 54 ans.

Né à Chicago en décembre 1957, il a été videur de boîte de nuit, avant de devenir garde du corps de célébrités, comme Will Smith. Il rêvait d'être acteur lui-même mais devait se contenter de petits boulots. Sa chance, c'est qu'il ne passait pas inaperçu. Ses 1,96 mètre pour 140 kilos lui valurent d'être remarqué par Michael Bay qui lui proposa un rôle dans le film Armageddon, aux côtés de Bruce Willis et Ben Affleck.

Il donna la réplique à Tom Hanks, dans "La Ligne verte". A 42 ans, il accédait enfin à la notoriété et se vit même nommé aux Oscars. S'ensuivront plusieurs apparitions plus ou moins convaincantes dans"La Planète des singes", "Dardevil", "The Island" ou encore "Green Lantern".

Les téléspectateurs avaient pu le redécouvrir dans le rôle de Léo Knox, avocat au grand cœur, personnage secondaire de "The Finder",sympathique série dérivée de l'univers de "Bones", diffusée sur M6. Série qui n'a pas été reconduite aux Etats-Unis faute d'audiences. 

Michael Clarke Duncan avait été admis le 13 juillet 2012 en soins intensifs suite à un infarctus du myocarde. Seul l'incroyable pouvoir de guérison de John Coffey aurait pu le sauver.

"Je suis fatigué de toute la peine et la souffrance que je sens dans le monde", disait son personnage dans "La Ligne verte." 

Michael Clarke Duncan et Tom Hanks

Ma Critique : 

Tout bonnement magnifique, un véritable Chef-d'oeuvre !!! Que dire de plus... Ce film est une pure merveille de sentiments de toutes sortes. C'est une oeuvre mélangeant les côtés fantastique, magique, émouvant et tragique. Les acteurs y sont enivrants de réalité, Tom Hanks est extraordinnaire dans ce film et Michael Clarke Duncan a fait ici une merveilleuse interprétation en John Coffey, grand molosse au coeur pure qu'on ne peut qu'admirer et adorer !

C'est un film qui marquent les esprits et poussent à réfléchir sur l'absurdité du monde. A voir et à Re Revoir !!! Sublime !!!

Ma Note :  /5